Un habitat en pleine reconstitution
Par Lt Babacar DIOP, vendredi 1 juin 2007 à 11:10 :: La flore de la réserve :: #20 :: rss
En vingt ans de conservation, nous assistons à un revirement de situation favorable à la reconquête du milieu avec un environnement hostile qui abrite une flore aussi riche que celle du continent.
La Réserve Naturelle de Popenguine, au moment de sa création en 1986, était un site très dégradé. Le biotope essentiellement constitué de collines était entièrement dénudé ; l’exposant ainsi aux érosions alluviales et éoliennes.
Auparavant, la productivité naturelle du site, notamment la biomasse végétale était devenue très faible. Le milieu devint, de la sorte, peu productif pour subvenir aux besoins végétaux des populations qui l’exploitaient ou pour supporter les concentrations du cheptel domestique qui l’utilisait comme terrain de parcours.
Mais depuis que le site a été érigé en Réserve Naturelle et protégé par une clôture, la nature a commencé se « refaire ». Au plan qualitatif, des espèces végétales et animales, dont la présence était insoupçonnée, ont commencé à faire leur réapparition. Cette reconstitution spectaculaire a été favorisée par les campagnes de régénération assistée grâce à l’implication des communautés locales.

La végétation constitue une formation de type ouvert. Les groupements végétaux de la Réserve Naturelle de Popenguine font partie normalement de la zone sahélo-soudanienne, mais la dégradation de la végétation renforce plutôt l’appartenance sahélienne. Le type de végétation est fonction du sol que de la topographie. Ainsi, la strate ligneuse est essentiellement arbustive avec principalement les Acacia raddiana, Acacia seyal, Acacia ataxacantha, Acacia nilotica, Acacia adansoni, Combrétum micrantum, Zizyphus mauritiana, Boscia senegalensis, Cordyla pinnata, Adansonia digitata, Tamarindus indica, Balanites aegyptiaca, Grewia bicolor etc.
En vingt ans de conservation, nous assistons à un revirement de situation favorable à la reconquête du milieu avec un environnement hostile qui abrite une flore aussi riche que celle du continent. Ce reverdissement des flancs des collines a créé des conditions d’attrait particulières, notamment en vue de la promotion du tourisme de vision.
Ces résultats, parmi tant d’autres, sont une preuve qu’un milieu « stérile » peut à nouveau être rentable pour lés économies locales moyennant l’observation d’une certaine conduite. Et à cet effet, l’exemple de la Réserve Naturelle de Popenguine est à méditer dans la mesure surtout où il peut offrir des alternatives dans les stratégies de lutte contre la désertification.
Auparavant, la productivité naturelle du site, notamment la biomasse végétale était devenue très faible. Le milieu devint, de la sorte, peu productif pour subvenir aux besoins végétaux des populations qui l’exploitaient ou pour supporter les concentrations du cheptel domestique qui l’utilisait comme terrain de parcours.
Mais depuis que le site a été érigé en Réserve Naturelle et protégé par une clôture, la nature a commencé se « refaire ». Au plan qualitatif, des espèces végétales et animales, dont la présence était insoupçonnée, ont commencé à faire leur réapparition. Cette reconstitution spectaculaire a été favorisée par les campagnes de régénération assistée grâce à l’implication des communautés locales.

La végétation constitue une formation de type ouvert. Les groupements végétaux de la Réserve Naturelle de Popenguine font partie normalement de la zone sahélo-soudanienne, mais la dégradation de la végétation renforce plutôt l’appartenance sahélienne. Le type de végétation est fonction du sol que de la topographie. Ainsi, la strate ligneuse est essentiellement arbustive avec principalement les Acacia raddiana, Acacia seyal, Acacia ataxacantha, Acacia nilotica, Acacia adansoni, Combrétum micrantum, Zizyphus mauritiana, Boscia senegalensis, Cordyla pinnata, Adansonia digitata, Tamarindus indica, Balanites aegyptiaca, Grewia bicolor etc.
En vingt ans de conservation, nous assistons à un revirement de situation favorable à la reconquête du milieu avec un environnement hostile qui abrite une flore aussi riche que celle du continent. Ce reverdissement des flancs des collines a créé des conditions d’attrait particulières, notamment en vue de la promotion du tourisme de vision.
Ces résultats, parmi tant d’autres, sont une preuve qu’un milieu « stérile » peut à nouveau être rentable pour lés économies locales moyennant l’observation d’une certaine conduite. Et à cet effet, l’exemple de la Réserve Naturelle de Popenguine est à méditer dans la mesure surtout où il peut offrir des alternatives dans les stratégies de lutte contre la désertification.






Commentaires
1. Le dimanche 8 juin 2008 à 00:16, par Nur
Ajouter un commentaire